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A la découverte du cinquantenaire


La meilleure façon de vous montrer notre savoir-faire en matière de reportage photographique consiste à vous emmener avec nous à la découverte d'endroits beaux, charmants, parfois symboliques, toujours particuliers car nous apportons à nos clichés ce petit supplément d'âme qui fait toute la différence.


Cette semaine, découverte du parc du cinquantenaire à Bruxelles.


Le parc fut construit sous l’impulsion du roi Léopold II afin de célébrer le cinquantenaire de la révolution de 1830 qui engendra la création de la Belgique. Désireux de doter la ville de Bruxelles d’infrastructures modernes et prestigieuses, dignes d’une capitale, la décision fut prise d’organiser cet espace qui était à l’origine un champ de manœuvres de la garnison de Bruxelles situé sur la commune d’Etterbeek.


Annexé à la ville de Bruxelles, l’endroit fut donc aménagé. La fête patriotique se tint le 16 août 1880. On y organisa en plus des festivités une exposition nationale des produits de l’art et de l’industrie belge.


Huit années plus tard, en 1888, une deuxième exposition fut organisée en plus du Grand Concours International des Sciences et de l'Industrie. À cette occasion, l'architecte Gédéon Bordiau conçut le projet de concentrer en un seul lieu « tout le savoir de la nation » dans un Palais du Cinquantenaire.


Pour l’exposition universelle de 1897 des bâtiments supplémentaires furent ajoutés dont les halles vitrées monumentales placées de part et d’autre d’une vaste cour (esplanade) située derrière l’arcade.


Après le décès du premier architecte, Charles Girault établit les plans d’une triple arcade qui fut financée par des mécènes et par le roi. Celle-ci fut inaugurée en 1905 à l’occasion du 75e anniversaire de la Belgique.


Les trois arcs de même largeur et hauteur forment une sorte d'arc de triomphe surmonté par un quadrige de bronze imposant représentant le Brabant debout sur un char tiré par quatre chevaux et qui brandit un drapeau.


Au pied des colonnes, les huit autres provinces sont représentées. Le parc atteint sa taille actuelle (30 hectares), limitée par l’urbanisation des abords.